04 juin 2005
29.05.05 : Analyse de la Fondation R. Schuman
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03 juin 2005
Le "Non" aux Pays-Bas
Je vous publie un commentaire trouvé sur Internet et fort intéressant.
On peut ne pas être d'accord avec tout, mais cela lance un vrai débat sur les causes des échecs aux référendums.
vendredi, 03 juin 2005
Du "NEE" Néerlandais
Par Jean-Baptiste BURDY
(nb : JB a vécu un an aux Pays-Bas)
Et voilà! Deux baffes en trois jours, deux jolis doigts d'honneur à l'Europe, deux événements attendus de longue date et qui doivent nous faire réfléchir. Qu'on le veuille ou non, bons sentiments pro-européens ou pas, ces deux votes sont la simple continuation d'une crise (du genre nerveux) sociale et politique, elle-même issue d'une crise économique latente. Tout le monde connaît le cas français, pas la peine de s'étendre là -dessus, mais nous devrions nous pencher sur les Pays-Bas. Sans vouloir m'auto-déclarer spécialiste de la question, je me permet tout de même de pointer du doigt deux ou trois choses.
Tout d'abord, il y a comme une sorte de synchronisation des phases politiques entre la France, les Pays-Bas et quelques autres pays qui nous entourent. Il faut quand même se souvenir de cette période "faste" de la fin des années 1990, avec la "vague" sociale-démocrate qui emportait la France, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, les Pays-Bas, et d'autres. Et puis l'autre période, un peu plus inquiétante, dite de la "montée des populismes", avec Haider en Autriche, Pim Fortuyn en Hollande, Le Pen triomphant par chez nous, les néo-nazis de retour en campagne en Allemagne.
Que nous vivions dans des espaces publics et politiques différents et assez ignorants vis-à-vis de l'autre, il existe bien une évolution vers des expériences sociales et politiques partagées. Les orientations à gauche et à droite arrivent parfois en même temps, mais ce qui nous caractérise tous c'est la même montée des inégalités économiques et sociales, la même persistance du chômage, et par là la cristallisation des mêmes peurs: de l'autre, de l'étranger, du futur proche en général. On peut déblatérer sur ces taux de chômage si bas en Angleterre ou au Pays-Bas, mais tout le monde sait que tout cela ne cache que boulots précaires et chômage habilement couverts par les statistiques. On peut me bercer avec le modèle des "polders" et le "capitalisme rhénan", mais la pauvreté gagne partout et les colères populaires parfois si dangereuses s'expriment toujours plus fortement: Schroeder éjecté de son fief électoral, les nouveaux nationaux-socialistes qui grignotent des voix localement dans les Länder, Pim Fortuyn qui met un coup de pied dans la fourmilière hollandaise que l'on croyait si tranquille et qui finit flingué à bout portant. La même crise politique sévit partout en Europe de l'Ouest, à des degrés parfois différents, s'exprimant de manière variée, mais s'extériorisant au détriment de tous, ces derniers temps avec l'Europe comme bouc émissaire et le vote sur cette "Constitution" comme éxutoire.
Mais revenons au cas hollandais. Ce pays traverse à mon avis une crise aussi grave que la notre, selon des modalités quelques peu différentes. Souvenez-vous, c'était il y a quelques années, ou hier encore dans un média quelconque: les Pays-Bas "modèle de tolérance", les Pays-Bas contrée heureuse du "modèle des polders"... qu'est-ce que tout cela voulait dire? Nous avons tous en tête, nous qui connaissons un peu l'histoire, les Pays-Bas de la Renaissance, pays de riches marchands, pays de tolérance religieuse et petit Etat prospère par-delà les océans ("petit pays mais grande nation" comme dit l'expression consacrée). Nous connaissons également cette Hollande contemporaine, toujours aussi marchande, toujours aussi tolérante d'apparence pour ses étrangers, ses drogués, ses prostitué(e)s , ses euthanasiés en j'en passe. C'était pour nous une sorte de Suisse libérale (au sens politique et social du terme entendons nous), riche et permissive. Un coin sympa pour passer le week end et fuir l'ambiance sarkozienne de chez nous.
Mais que cachait donc cette contrée en apparence si tranquille pour qu'on y assassine un populiste dérangeant et un cinéaste provocateur, qu'on y brûle des mosquées à tour de bras et qu'on y agresse au grand jour les mères un peu basanées et un peu voilées?
Je crois qu'il faut regarder les choses en face: les Pays-Bas sont, dans le langage global anglo-saxonisé, un pays "tolérant", c'est-à-dire qui aime et cultive la "différence" plutôt que la "diversité". Je m'explique: aux Pays-Bas, la société a longtemps été gouvernée sur le modèle des "piliers", c'est-à-dire des appartenances confessionelles (en l'occurrence catholique, protestante -et subsidiairement juive). On naissait dans sa clinique catho, on était éduqué chez les calvinistes, on jouait au foot le week-end avec les papistes et on passait ses derniers jours dans la maison de retraite de ses amis juifs. Tout ce beau monde se partageait le pouvoir à travers des partis plus ou moins confessionnels et forcés de gouverner par coalition, et délibérant donc plutôt sur le mode consensuel. On vivait donc en harmonie, chacun chez soi, avec les siens. Pour qui a lu un peu un certain Emmanuel Todd, les Pays-Bas (que ses études anthropologiques placent apparemment de manière correcte dans la même aire culturelle que la Grande-Bretagne et le Danemark) sont un pays culturellement "différentialiste" en même temps que "libéral": on y accepte la différence (de couleur de peau, de religion, de tendances sexuelles et autres) mais on ne l'accepte que si elle "reste" une différence, c'est-à-dire que si elle reste cantonnée chez autrui, dans son quartier, dans son école, dans son cocon familial. En gros, d'accord pour la "diversité", mais pourvu qu'elle soit organisée en communauté, voir en ghettos. D'où le qualificatif de "différentialiste".
Deux remarques à ce sujet: on peut mesurer la pertinence de ces observations (qui ne sont pas de moi: je cite Todd, mais j'ai eu l'opportunité également de suivre des cours de sciences-po sur les Pays-Bas... auxquelles je peux ajouter quelques menues observations faites in situ) à travers deux exemples historiques.
Tout d'abord retour à "l'âge d'or" néerlandais des XVIème et XVIIème siècles: un petit ensemble de républiques plus ou moins fédérées, organisées autour d'identités régionales fortes (toujours présentes aujourd'hui par la diversité des dialectes et des accents malgré la contiguïté de ces provinces) et capables de faire cohabiter catholiques de longue date, réformés de différentes églises (y compris ceux non acceptés en Angleterre pourtant considérée comme une terre de tolérance et de pluralité religieuse), juifs chassés d'Espagne, etc. Il y avait d'évidence un terreau culturel favorable à une telle diversité que la France par exemple ne pouvait supporter (cf. nos belles guerres de religion).
Deuxième illustration: personne n'a oublié l'Afrique du Sud, pays de colons blancs foncièrement racistes et pratiquant "l'apartheid". Il est assez sidérant de voir que des populations "blanches", installées depuis 300 ou 400 ans ne peuvent et ne veulent toujours pas se mélanger à des populations "locales", certes bien noires de peau mais tout de même voisines depuis des générations et des générations. C'est sans doute un des pays du monde les plus violemment racistes du point de vue social et politique, et qui l'avait exprimé de façon limpide à travers un programme explicitement "differentialiste". Or, qui sont ces "blancs", ces descendants de colons? Des néerlandais. Eh bien oui, qui connaît l'origine du mot "apartheid"? Elle est néerlandaise. "Apartheid" signifie simplement "être à part" ou "vivre à part", en ghettos culturels ou selon la couleur de la peau. L'héritage colonial néerlandais est très éclairant sur le fond culturel de ce pays, et il nous rappelle cette proximité culturelle que j'évocais précédemment avec les pays anglo-saxons: quelle différence entre l'apartheid néerlandais et le sort des noirs ou des indiens aux Etats-Unis? des aborigènes australiens? des Inuits groenlandais (sous domination danoise)?
Où est-ce que je veux en venir?
Il est à mon avis pertinent d'appliquer cette grille de lecture à la situation néerlandaise d'aujourd'hui. Reprenons le modèle communautariste que j'évoquais (différent du modèle des "polders" qui n'était qu'un mode de dialogue social entre gouvernement, syndicats et patronat des années 1990 que l'on croyait parfait et qui est remis en question). Ces "piliers" organisant la société ont été repris (malgré la déchristianisation rapide du pays depuis 1945) quand il a s'agit d'accueillir des nouvelles populations, cette fois plus "colorées" et souvent musulmanes. Que s'est-il alors passé? On a tout simplement parqué les turcs et autres marocains (comme on l'avait fait avant avec les indonésiens et les surinamiens dont l'intégration est un échec qui a des répercussions jusque dans l'équipe nationale de foot où on eu lieu des "conflits interethniques"!!) dans des quartiers à eux (chose qu'ils partagent avec beaucoup de leurs voisins ailleurs en Europe...), où ils vivent entre eux, mettent leurs enfants dans des écoles confessionnelles subventionnées par l'Etat (chose choquante à nos yeux mais parfaitement naturelle après des décennies de subventions aux écoles cathos et protestantes), regardent Al-Jazeera et bossent dans des business "ethniques" selon la catégorisation anglo-saxonne.
Résultat (observé de visu par moi mais aussi certainement par d'autres qui ont passé un peu de temps aux Pays-Bas): la moitié des filles maghrébines ou turques d'origine voilées dans la rue (à faire tomber par terre nos sécularistes franchouillards, rappelons que sur l'ensemble de nos écoles du secondaire, moins de 100 filles musulmanes ne se sont pas pliées à la règle de la loi sur la laïcité à l'école...), des Mohammed et Amza qui parlent arabe entre eux (mais vraiment l'arabe, pas quelques mots d'argot gueulés pour faire peur au petit gaulois), des écoles d'où sortent de jeunes écoliers parlant très mal le néerlandais, etc, etc. Ajoutez à cela un taux de chômage (très) élevé chez ces populations, la peur du lendemain chez le citoyen lambda, toutes les affaires de crimes tournant autour de la drogue et de la prostitution (si si ça n'a pas que des bons côtés tout cela) et ça donne un cocktail un peu explosif.
Ainsi, les néerlandais tout près à accueillir des populations nouvelles pourvu qu'elles restent ghettoïsées s'aperçoivent que cela produit deux extrêmes: le mariage homo, la prostitution légalisée et le cannabis en vente libre d'un côté; des filles voilées partout, des barbus en tout genre, des Mohamed à peine intégré culturellement de l'autre. Ajoutez-y un zeste de montée du chômage et des inégalités vous aurez un Pim Fortuyn, populiste typiquement néerlandais et inclassifiable chez nous puisqu'il revendiquait sa xénophobie (plutôt anti arabe et anti musulmane) au nom de sa liberté d'homosexuel en danger (cf également la "nouvelle star" populiste Gert Wilders, qui encore hier dans le Monde prétendait combattre l'immigration et l'Islam au nom de Pays-Bas "libres" et "libéraux" (sic.)). Ajoutez-y un crime au nom d'Al Qaida contre le cinéaste Van Gogh (un autre archétype néerlandais de libertarisme, de provocation et de brutalité dans le ton -chose observable chez beaucoup de nos amis bataves) et vous aurez des nuées de skinheads incendiant des mosquées et des écoles confessionnelles, aggressant des vieillards dans la rue. La violence xénophobe actuelle est à mon humble avis le produit d'années de politiques communautaristes dangereuses.
Et je me permet de donner un autre exemple à l'appui cette interprétation: la Flandre voisine. Les Flamands sont en effet culturellement, linguistiquement et "ethniquement" néerlandais, or que s'y passe-t-il? Même situation: une économie en apparence forte (en tout cas plus riche et plus croissante qu'en Wallonie) mais caractérisée par une montée des inégalités, et le même genre de politique sociale vis-à-vis des populations d'origine étrangère. Résultat: le Vlaams Belang (Vlaams Blok rebaptisé après dissolution pour cause d'incitation à la haine raciale) est numéro un ou presque à Anvers et à travers la province. Et même constat: un pays en apparence riche, "tolérant" car autorisant le mariage homo, dépénalisant l'usage du cannabis, etc... et un racisme très puissant (constatation personnelle aussi dans des discussions avec des étudiants locaux, d'un "camp" comme de l'autre) face à la ghettoïsation des marocains notamment.
Quid du contexte européen pour ce pays? Ce que j'ai décris prédédemment rend la situation politique intenable (la coalition de droite a pu se faire élire sur les ruines de la "liste Pim Fortuyn" élue triomphalement en deuxième position dans le pays après le meurtre de Fortuyn en 2002 et totalement incapable de gouverner dans l'année qui a suivi et qui a vu l'organisation de nouvelles élections). Le gouvernement est apparemment aussi impopulaire que Raffarin and Co (chose remarquable, mais compréhensible car les mêmes genres de "réformes" dures y sont menées, ce qui a tout de même fait descendre 400 000 personnes dans la rue il y a quelques mois!), et tout appel à référendum est évidemment voué à l'échec. Premier handicap. Si on ajoute à cette colère sourde depuis plusieurs années le mécontentement vis-à-vis de l'euro qui a fait grimper les prix, l'idée que les Pays-Bas payent trop pour l'Europe (et notamment ses agriculteurs français...), que les grands pays renforcent leur domination (chose tout à fait juste dans le texte de feu la "Constitution") dans un contexte d'élargissement quelque peu effrayant (75 millions d'Européens en plus ça peut effectivement faire peur à 16 millions de néerlandais), eh bien tout fout le camp ma bonne dame. Charte des Droits Fondamentaux ou pas, ministre des affaires étrangères ou pas (rappelons-nous que les Pays-Bas sont plutôt atlantistes sur ce sujet), pouvoirs accrus au Parlement ou pas, c'est NON!
Je pense que le fait que la France et les Pays-Bas aient rejetés le nouveau traité va aussi "déshinniber" d'autres pays comme le Danemark (qui n'a peut-être même pas besoin de nous pour dire non), la République tchèque, voir l'Irlande, sans parler de la Grande-Bretagne dont on se demande si elle n'est pas le grand vainqueur de cet épisode malheureux (un oui britannique, par référendum -peu probable certes- ou par voie parlementaire serait une sorte de situation vaudevilesque et pathétique ou le plus libéral de la maison entérinne le plus avancé et le plus "social" des traités européens). Mais le fait que ces rejets soient le fait de pays fondateurs est important et ne l'est pas en même temps. Ca fait bien sûr très mal à la construction européenne, mais ce n'est pas elle qui est la première en cause. Il s'agit bien de débordements de situations politiques nationales: la crise politique entraîne logiquement le rejet référendaire en France, aux Pays-Bas mais tout aussi potentiellement en Allemagne, en Belgique ou ailleurs. Je reviens ainsi à l'idée de "synchronisation" des temps politiques en Europe occidentale. On était majoritairement de gauche à la fin de la dernière décennie dans un contexte de croissance économique et d'un peu de confiance morale et sociale (si, si, ça a existé avant le 21 avril, j'en suis sûr). On est maintenant majoritairement de droite dans un contexte de peur, de théorisation masochiste du "déclin", de stagnation économique et de durcissement social. Je suis sûr (je sais que l'exercice est facile et souvent peu utile...) que ce traité soumis à un vote par référendum en 1998-2000 (en lieu et place des timides textes d'Amsterdam et de Nice) serait passé beaucoup plus facilement (ce qui ne veut pas dire largement). C'est pour cela que le choix de Chirac était profondément stupide et suicidaire. C'est comme si il cherchait inconsciemment l'épreuve douloureuse et peut-être le défi personnel. Ca ressemble trop à la dissolution de 1997. Il est décidément très bon pour ce qui est de la conquête du pouvoir, mais c'est une vraie truffe quant à l'exercice de ce même pouvoir. Je suis persuadé que la meilleure période pour Chirac, y compris sur le plan personnel, a été 1997-2002. Cinq années certes loin d'être parfaites mais où au moins il aura eu l'excuse de présider un gouvernement progressiste et qui avait quelques ambitions sociales qu'il a pu réaliser. Les périodes Juppé-Raffarin et bientôt Villepin n'auront été que des pitreries tellement dures pour les Français.
Je m'arrête là car je pourrais embrayer sur la campagne référendaire proprement dite, au risque de vous tenir la jambe pendant des heures. Mais je crois qu'il est intéressant de partager ses opinions autant que possible car il faut un peu libérer la parole et réfléchir sur le fond. Je suis peut-être un peu pédant sur les Pays-Bas mais j'en ai tellement marre d'entendre le Monde ou France Inter pleurer sur les néerlandais si tolérants et si gentils! Non, on a tous ses défauts, et n'en plaise à Baverez on est pas les seuls à "chuter". La Grande-Bretagne c'est pas le paradis, et je sais ce que je dis, j'y vais une fois par mois. les Etats-Unis c'est de la blague car ils sont tombés bien plus bas que nous, je ne vous fais pas de dessin. C'est con ce que je dis, mais après avoir laissé la campagne du référendum aux démagogues, aux populistes et aux écrivains à la petite semaine j'ai aussi envie de dire merde, mais de façon constructive, en expliquant les choses et peut-être en ayant quelques idées intéressantes!
Voilà, à bon entendeur salut!
JB
voici le site source
19:20 Publié dans Les causes des "Non" | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : actualité
Les inventions des "nonistes" en Hollande
Voici un article juste et sympatique (mais triste en fait) sur le "non" néerlandais, par "bornéo" :
Jeudi 02 Juin 2005
Quartiers interdits en Hollande
Référendum Hollandais.
Ce qui est bien avec les NONOS, c'est que dés que les résultats du Référendum hollandais ont été connus, ils se sont lancés sur leur blogg dans l'explication de ce succés du NON. Grosso modo, ils ont écoutés les arguments de Mélanchon et Fabuis ! Le vote hollandais est un vote de gauche ! Bon.
C'est aussi sans doute que la Constitution favorise la prostitution comme on nous l'a expliqué. Les hollandais, on eu peur de voir leurs quartiers réservés aux célébres vitrines envahis par des albanaises au détriment de bonnes filles bataves ?
Je ne comprends pas le néerlandais, j'aurai donc du mal à vous donner un commentaire éclairé. Je m'en tiendrais a cet interview paru dans libé
Cependant il semble que comme en France, il y est une volonté de stopper l'immigration. Il semble que la Constitution rééquilibrant les droits de vote au profit des grands pays (Ainsi le poids de la France devenait 13 % au lieu de 9%)les petits Pays ne sont pas disposés à l' accepter.
Il semble que justement, ils ne veulent plus payer pour les laissés pour compte et pour les pays les plus pauvre qui rentrent dans l'Europe.
Il semble que ce soit une vague trés nationaliste. Mais bon Je peux me tromper.
En tout cas, celà ne me réjouit pas, vous l'aurez compris.
Mais puisque Bové pavoise..il faut croire que La Hollande est officiellement devenu une terre Alter mondialiste.. définitivement !
19:15 Publié dans Les causes des "Non" | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe


