<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
<atom:link href="http://ouialeurope.blogspirit.com/politique/index.rss" rel="self" type="application/rss+xml" />
<title>Oui à l'Europe et à une Constitution - politique</title>
<description>Promotion de l'Europe en France et lutte contre le populisme et la démagogie</description>
<link>http://ouialeurope.blogspirit.com/politique/</link>
<lastBuildDate>Thu, 12 Feb 2009 19:42:01 +0100</lastBuildDate>
<generator>blogSpirit.com</generator>
<copyright>All Rights Reserved</copyright>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://ouialeurope.blogspirit.com/archive/2009/02/12/site-de-candidature-a-l-investiture-ps-aux-europeennes.html</guid>
<title>Site de candidature à l'investiture PS aux Européennes</title>
<link>http://ouialeurope.blogspirit.com/archive/2009/02/12/site-de-candidature-a-l-investiture-ps-aux-europeennes.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Nicolas)</author>
<category>Politique</category>
<pubDate>Thu, 12 Feb 2009 19:42:01 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.nicolascadene.net&quot;&gt;www.nicolascadene.net&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://ouialeurope.blogspirit.com/archive/2009/02/07/candidature-a-l-investiture-ps-aux-europeennes.html</guid>
<title>Candidature à l'investiture PS aux Européennes</title>
<link>http://ouialeurope.blogspirit.com/archive/2009/02/07/candidature-a-l-investiture-ps-aux-europeennes.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Nicolas)</author>
<category>Politique</category>
<pubDate>Sat, 07 Feb 2009 18:25:24 +0100</pubDate>
<description>
&lt;div&gt; &lt;h3&gt;&lt;b&gt;Cher(e)s camarades, cher(e)s ami(e)s,&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ouialeurope.blogspirit.com/media/01/01/773996246.JPG&quot; id=&quot;media-315570&quot; alt=&quot;P1010426.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Au-delà des traités, au-delà des caricatures, &lt;b&gt;l'Europe est une réalité que les politiques français ont trop souvent ignoré ou méprisé&lt;/b&gt;. Nous ne devons pas laisser le formidable espoir qu'elle représente,&lt;/span&gt; &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;les avancées réelles qu'elle rend possible à une droite corporatiste.&lt;/span&gt; &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;Nous devons être, là bas, en première ligne. Nous devons faire cesser la trahison de l'idéal européen et &lt;b&gt;rendre l'Union à ses citoyens&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;La crise financière n'épargne évidemment pas une Europe qui s'est trop souvent pliée aux diktats du 'tout marché'. Nous la subissons de plein fouet. À travers le continent, des dirigeants politiques irresponsables se sont trop souvent mis au service du libéralisme le plus primaire. Aujourd'hui l'Europe peut et doit changer cela.&lt;/span&gt; &lt;b&gt;Seule une majorité socialiste (PSE) et progressiste au Parlement européen permettra de renverser l'actuelle Commission européenne et d'en changer l'orientation politique&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;La crise n'est pas seulement financière, elle est aussi sociale, environnementale et idéologique&lt;/b&gt;. Pour y faire face, il nous faut créer une Europe politique pleinement démocratique et proche de ses citoyens. Une Europe protectrice, émancipatrice et innovante.&lt;br /&gt; Le 21ème siècle doit être celui d'un monde multipolaire, plus respectueux de notre environnement et des droits sociaux. Et c'est d'abord à l'échelle européenne que nous pouvons y œuvrer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;Motivé par une volonté forte et par la conviction que &lt;b&gt;ce que l'Europe doit faire, l'Europe peut le faire&lt;/b&gt;, j'ai posé ma candidature&lt;/span&gt; à l'investiture du Parti Socialiste pour les élections européennes de juin prochain (Sud Ouest). Une &lt;b&gt;démarche décidée collectivement avec les militants&lt;/b&gt; et faisant suite à l'appel de notre Première Secrétaire, Martine Aubry, pour des &lt;b&gt;candidatures fondées sur le renouvellement, les compétences et le non-cumul&lt;/b&gt;. Depuis le départ, c'est également la ligne de Ségolène Royal.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'appartiens à &lt;b&gt;une génération (27 ans) très largement européanisée et au fait d'évolutions techniques et technologiques&lt;/b&gt; qui ont changé le monde et que l'on se doit de mieux appréhender. &lt;b&gt;Mon parcours s'inscrit à la fois dans le local, dans le national et dans l'européen&lt;/b&gt; depuis mes études jusqu'à mes responsabilités actuelles, en passant par mes &lt;b&gt;engagements associatifs&lt;/b&gt; très divers mais toujours d'ordre humanitaire, social et européen.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En France, nous avons &lt;b&gt;trop souvent utilisé le mandat européen comme un strapontin pour des politiques&lt;/b&gt; souhaitant revenir à de hautes fonctions nationales, ou comme un placard doré pour élus en disgrâce. Pourtant le &lt;b&gt;mandat européen&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;le seul&lt;/b&gt; à ce jour &lt;b&gt;issu du suffrage populaire&lt;/b&gt; au sein des institutions communautaires, est &lt;b&gt;essentiel pour la défense de nos droits sociaux&lt;/b&gt; mais aussi pour la &lt;b&gt;construction d'un modèle alternatif&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Comme celles d'autres camarades investis dans la construction européenne &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;et &lt;b&gt;n'étant investi d'aucun mandat&lt;/b&gt;, ma candidature fait le &lt;b&gt;choix du &quot;sang neuf&quot;&lt;/b&gt; et de &lt;b&gt;l'investissemen&lt;/b&gt;&lt;b&gt;t total au service d'une mission fondamentale : l'idéal européen&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'espère qu'elle saura retenir votre attention, et surtout, recueillir tout votre soutien.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Amitiés socialistes&lt;/b&gt;,&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;color: #888888;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #888888;&quot;&gt;Nicolas Cadène&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; 
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://ouialeurope.blogspirit.com/archive/2006/10/11/la-politique-europeenne-de-l-ump-repli-nationaliste-et-choix.html</guid>
<title>La politique européenne de l'UMP : repli nationaliste et choix atlantiste</title>
<link>http://ouialeurope.blogspirit.com/archive/2006/10/11/la-politique-europeenne-de-l-ump-repli-nationaliste-et-choix.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Nicolas)</author>
<category>Politique</category>
<pubDate>Wed, 11 Oct 2006 14:18:27 +0200</pubDate>
<description>
&lt;div class=&quot;posttext&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator1&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator2&quot;&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://debatsocialiste.blogspirit.com/images/medium_arton24608.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://debatsocialiste.blogspirit.com/images/thumb_arton24608.jpg&quot; alt=&quot;medium_arton24608.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;/a&gt;L’avenir de la France passe par celui de l’Union européenne. Car cette dernière a seule la taille critique pour influencer l’évolution économique et sociale internationale et réguler la mondialisation.&lt;br /&gt; Pourtant, nous assistons aujourd’hui en Europe et particulièrement en France à un repli nationaliste et à un abandon des politiques européennes pour privilégier un partenariat atlantiste.&lt;br /&gt; Cette politique est tout du moins celle du candidat à l’élection présidentielle Nicolas Sarkozy, adepte de la « rupture ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Rompre avec l’Union européenne et son intégration renforcée ? Dans une certaine mesure, il ne parut pas si éloigné de cette idée lors de sa visite officielle (payée abusivement par les contribuables français, compte tenu de sa simple fonction de ministre de l’Intérieur), à Washington. Cette rencontre avec le président américain pour les « commémorations » du 11 septembre 2001, donna l'opportunité à Nicolas Sarkozy de réaffirmer implicitement que s'il était élu en 2007, il mettrait un terme à la spécificité française à l'égard des Etats-Unis, au profit d'une vision plus atlantiste. Rappelons que lors de son discours du 12 septembre devant la fondation franco-américaine, le ministre d’Etat dénonça « l'arrogance française » et fit la leçon à Jacques Chirac et Dominique de Villepin : « Il n'est pas convenable de chercher à mettre ses alliés dans l'embarras ou de donner l'impression de se réjouir de leurs difficultés. » Avant de compléter le réquisitoire contre l'attitude de Paris lors du déclenchement de la guerre en Irak : « Plus jamais nous ne devons faire de nos désaccords une crise. »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Également, à l’occasion de sa récente visite aux institutions européennes, le ministre n° 2 du gouvernement français a indirectement souligné que seul le « durcissement des conditions permettant d’obtenir un visa ou le droit au regroupement familial » méritait une concertation entre partenaires. En effet, il n’a nullement proposé une approche européenne en amont, afin de gérer ensemble l’attraction qu’exerce sur les citoyens extracommunautaires la prospérité européenne, et ses conséquences humanitaires dramatiques. C’est pourtant sur ce dernier point que l’interrogeait le président (de la Commission européenne) José-Manuel Barroso.&lt;br /&gt; Ainsi, en l’espèce, Nicolas Sarkozy semble considérer l’Union comme un outil de répression plus soutenu à l’encontre de ceux souhaitant pénétrer sur le territoire français, et non comme une entité indépendante coopérant avec les pays en développement pour une gestion durable des flux migratoires.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En réalité, depuis les résultats très décevants de Nicolas Sarkozy comme tête de liste RPR-DL aux élections européennes de 1999, on constate qu’il intervient peu sur le sujet de l'Union Européenne.&lt;br /&gt; Alexis Dalem , chercheur à Sciences-Po Paris, résume son bilan en tant que ministre des finances et de l'intérieur ainsi : « instrumentalisation des questions européennes au profit de l’affichage médiatique, faiblesse de l’engagement européen, accord avec la vision britannique d’une Europe réduite à un grand marché voué au libéralisme économique ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Soyons plus précis : Après l'échec en France du référendum sur le projet de traité établissant une Constitution pour l’Europe, le ministre de l’Intérieur proposa qu’un directoire formé des six plus grands pays prennent la direction des affaires européennes. Pour de nombreux diplomates européens, cette proposition sous-entendait que les grands pays ont des intérêts forcément convergents (ce qui n’est pas si évident avec le Royaume-Uni qui refusa d’adopter l’euro), et négligeait le rôle d'intermédiaire que jouent régulièrement les « petits pays ». Cela traduit clairement la méconnaissance de l'histoire de la construction européenne par M. Sarkozy.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Lors de son bref passage au ministère de l’Economie et des Finances, en 2004, on se souvient de ses déclarations en faveur de la suppression des fonds structurels destinés aux Etats membres dont la taxation est inférieure à la moyenne européenne. Présentée sans consultations préalables, cette proposition avait suscité une vague d’indignation dans les dix nouveaux Etats membres et contribua à dégrader encore l’image de la France en Europe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En tant que ministre de l’Intérieur, il est en partie responsable du suivi de la coopération dans le domaine de la sécurité et de la justice. Il ne fait aujourd’hui aucun doute qu’une lutte efficace contre les réseaux terroristes et le crime organisé (mondialisés) passe par une meilleure coopération européenne. Ainsi a été créé, par exemple, le mandat d’arrêt européen en juin 2002. Or, la loi sur le terrorisme, que Nicolas Sarkozy présenta en octobre 2005, apporte une réponse presque exclusivement nationale. Elle ne se préoccupe que marginalement du bon fonctionnement des dispositifs de coopération européenne, notamment du mandat d’arrêt européen.&lt;br /&gt; Finalement, la position européenne de M. Sarkozy est uniquement néo-libérale. Loin de promouvoir l’ « Europe sociale », il défend un grand marché unique et la fin, via l’Europe, du modèle social français. C’est notamment ce qui explique (à côté de vouloir satisfaire l’opinion publique) son faible engagement en faveur du Traité constitutionnel qui était souvent défendu comme permettant une diffusion plus large de la conception française au sein de l’Union (notamment avec une première reconnaissance des services publics) et non comme un moyen de libéraliser le système national, ce que soutenait le ministre candidat.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aussi, on constate aisément la frilosité de l’engagement européen de Nicolas Sarkozy dans nombre de ses déclarations. Lors de la présentation de ses vœux pour l’année 2006 à la presse, aucune relance de l’Union par des coopérations concrètes ne fut proposée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cependant, le candidat proposa par la suite, la rédaction d’un nouveau texte, « resserré », reprenant l’essentiel de la première partie du traité constitutionnel (questions institutionnelles). Cette idée n’était pas nouvelle et était déjà soutenue par de nombreux responsables à droite comme à gauche. En revanche, ce qui est propre à Nicolas Sarkozy (et qui n’a pas été franchement souligné), c’est sa volonté de supprimer de cette « nouvelle constitution européenne » la seconde partie du texte, celle, essentielle, concernant les droits fondamentaux. Or l’articulation entre la première et la seconde partie constitue l’un des éléments clefs de l’équilibre trouvé, notamment entre dimension sociale et logique économique. D’ailleurs, nous savons combien il fut difficile pour les Britanniques d’accepter cette partie et son interprétation juridique. Ils craignaient en effet que cette « charte » permette, à terme, une extension des compétences de l’Union. Ainsi, abandonner la seconde partie du texte, comme le propose Nicolas Sarkozy, serait une victoire pour la vision minimaliste d’une Europe largement vouée au seul libéralisme économique. Cela démontre aussi une totale surdité aux raisons du « non ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cela étant dit, nombreux sont ceux qui auront constaté le changement brutal de discours du candidat UMP, notamment lors de sa visite à Bruxelles en septembre dernier. Ne soyons pas étonnés, cela répond aux critiques de l’opinion et des médias lui reprochant ses positions atlantistes. Qui plus est, ces nouvelles propositions pour une relance institutionnelle notamment, ne suffisent pas pour faire de Nicolas Sarkozy un « Européen convaincu ». Car ce qui est vraiment nécessaire, c’est d’européaniser le traitement des sujets politiques nationaux. Avec notre ministre d’Etat, nous en sommes encore loin. Dans son discours du 8 septembre, tout juste M. Sarkozy a-t-il évoqué une « convention sur la défense européenne » et suggérer que les partis politiques développent un programme sur « l’immigration, l’énergie, l’économie et la monnaie ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais la mauvaise volonté française quant à la construction européenne n’est pas uniquement perceptible dans les déclarations électorales de M. Sarkozy.&lt;br /&gt; On se souviendra ainsi que l’exécutif français souhaitait que le budget de l’Union baisse de 1,14 % à 1 % du PNB de l’Union (suivi en ce sens par l’Allemagne et le Royaume-Uni). En d’autres termes, il souhaitait, contre l’avis de la Commission, que la contribution de l’Etat baisse alors même que l’Union doit faire face à des besoins économiques plus importants que par le passé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il y a plus grave dans l’attitude française. Alors que la campagne référendaire nous a appris l’incroyable écart existant entre les Européens et leurs institutions, mais également la méfiance que celles-ci leurs suscitaient, il serait plus que temps de mettre en avant les multiples bienfaits de la construction communautaire et de ses politiques pour le continent et ses populations.&lt;br /&gt; Pourtant, continuant une longue tradition française, les gouvernements UMP se sont à nouveau largement défaussés sur la Commission européenne et sur l’ « horrible machine technocratique européenne ».&lt;br /&gt; Un exemple notable : le plan de restructuration de Hewlett Packard qui concernait au premier chef la France, où devait avoir lieu le plus grand nombre de suppressions de postes. Le Président de la République M. Jacques Chirac n’a alors pas hésité à tenter de passer cette « patate chaude » à Bruxelles en demandant au gouvernement, le 21 septembre 2005, de saisir la Commission européenne. Le motif allégué était la portée du plan de restructuration en Europe. Sauf que la Commission n’a pas de compétence juridique pour agir en la matière en empêchant les licenciements, ce qu’a rappelé son Président, M. Barroso. Sa seule possibilité d’action est de débloquer des crédits du Fonds social européen (FSE) pour aider à la réinsertion des travailleurs licenciés. Elle peut aussi rappeler les obligations d’information et de consultation des travailleurs résultant de la directive européenne. Mais si celles-ci ont été violées, c’est aux représentants des travailleurs de saisir la justice européenne.&lt;br /&gt; Les conseillers de M. Chirac et du gouvernement peuvent difficilement ignorer les limites des pouvoirs de la Commission. Ces actions de dénigrement rendent l’exécutif français en partie responsable de la mauvaise opinion des Français concernant les institutions communautaires.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est pourquoi, afin que nos concitoyens soient parfaitement au courant de la véritable attitude française sur la question européenne, il est honnête de faire remarquer (et le Président de la Commission ne s’en est pas privé) que la France et les principaux pays contributeurs au budget européen s’étaient opposés, par souci d’économie, à la proposition de la Commission européenne de créer un fond pour aider les régions victimes de « chocs imprévus ». Ce fond aurait vocation à intervenir, par exemple, pour limiter l’impact de plans sociaux dans des cas similaires à celui de Hewlett Packard.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour répondre à la panne de l'Europe, mieux vaut s'intéresser à de grands projets européens. C'est en avançant en matière de croissance, d'emploi, de recherche, mais aussi d'environnement, d'indépendance énergétique, que l'on redonnera confiance aux peuples.&lt;br /&gt; Or en la matière, la politique de la majorité est bien au repli sur soi.&lt;br /&gt; Ainsi dernièrement, la fusion entre GDF et Suez donne logiquement prise en Europe à des accusations de nationalisme. On comprend aisément que le gouvernement français a voulu envoyer un message « protectionniste » à son opinion publique, tout en entamant en réalité la privatisation de son entreprise publique (pourtant interdite par une loi de 2004). Au lieu de convaincre et d’expliquer les raisons de construire une Europe de l’énergie, la majorité caresse l’opinion du « non » au référendum de 2005 : après le plombier polonais menaçant notre système social, voici l’électricien italien qui met en péril notre indépendance énergétique, alors même que nos entreprises énergétiques rachètent de nombreuses sociétés à l’étranger. Comme tant d’autres vérités, le gouvernement se garde bien de le rappeler.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nicolas Cadène&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://ouialeurope.blogspirit.com/archive/2006/07/01/la-finlande-assure-la-presidence-de-l-union-europeenne-a-par.html</guid>
<title>La Finlande assure la présidence de l'Union européenne à partir d'aujourd'hui et pour six mois</title>
<link>http://ouialeurope.blogspirit.com/archive/2006/07/01/la-finlande-assure-la-presidence-de-l-union-europeenne-a-par.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Nicolas)</author>
<category>Politique</category>
<pubDate>Sat, 01 Jul 2006 12:05:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://ouialeurope.blogspirit.com/images/medium_30-mat-finland.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ouialeurope.blogspirit.com/images/thumb_30-mat-finland.jpg&quot; alt=&quot;medium_30-mat-finland.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Pour sa seconde présidence (à partir du 1er juillet) après celle de 1999, Helsinki s'est fixé plusieurs priorités qui s'inscrivent dans la continuité du programme autrichien :&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Futur de l'Union (Traité constitutionnel, élargissement),&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- transparence des institutions communautaires,&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- promotion de la compétitivité,&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- défense de l'environnemen,&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- La justice et affaires internes de l'Union,&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Les relations extérieures notamment.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ce ne sont pas les dossiers qui manquent et le Premier ministre finlandais Matti Vanhanen devra bien savoir s'orienter dans ce dédale européen.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L'impasse ne pourra être faite sur la question du Traité constitutionnel un peu plus d'un an après le double non français et néerlandais.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Et pour montrer l'exemple, la Finlande sera cet automne le 16ème Etat à ratifier la Constitution.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le pays nordique devra aussi poursuivre les difficiles négociations d'adhésion avec la Turquie.&lt;font color=&quot;black&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;a class=&quot;texte01&quot;&gt;&lt;font color=&quot;black&quot;&gt;Le chef de la diplomatie finlandaise, Erkki Tuomioja, considère que &lt;i&gt;&quot;tout le monde dans l'Union attend que la Turquie ratifie le protocole additionnel&quot;&lt;/i&gt;. Si ce n'est pas fait, prévient-il, &lt;i&gt;&quot;il y aura des conséquences, ce n'est pas une menace.&quot;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;a class=&quot;texte01&quot;&gt;&lt;span id=&quot;corpsarticle&quot;&gt;La Finlande a évoqué vendredi une éventuelle suspension des pourparlers avec la Turquie si Ankara ne se pliait pas aux exigences requises pour l'adhésion à l'Union.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;a class=&quot;texte01&quot;&gt;&lt;span id=&quot;corpsarticle&quot;&gt;&lt;i&gt;&quot;Il est toujours possible d'arrêter les négociations. Je suis certain que la Turquie ne l'ignore pas&quot;&lt;/i&gt;, a dit devant des journalistes le Premier ministre Matti Vanhanen.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;font color=&quot;black&quot;&gt;&lt;a class=&quot;texte01&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://ouialeurope.blogspirit.com/images/medium_arton673.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ouialeurope.blogspirit.com/images/thumb_arton673.jpg&quot; alt=&quot;medium_arton673.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a class=&quot;texte01&quot;&gt;Ankara refuse toujours d'ouvrir ses ports aux navires chypriotes conformément à un protocole d'accord douanier dont les Vingt-Cinq doivent évaluer l'application avant la fin de l'année.&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;Les objectifs de la présidence finlandaise :&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Plus précisément, pendant les six mois à venir, la Finlande présidera les réunions du Conseil européen, dont plus de 3000 se tiendront à Bruxelles et environ 130 sur son sol.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Il convient de citer trois réunions d’envergure, celle des chefs d’État et de gouvernement, à caractère informelle, qui aura lieu à Lahti le 20 octobre, celle du Conseil européen à Bruxelles, en décembre, et le Sommet Asem (Asie-Europe), attendu à Helsinki au mois de septembre.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pendant sa Présidence, la Finlande se fixera comme première mission de s’attaquer au problème crucial de l’Union, à savoir, celui de son déficit de légitimité auprès de ses citoyens.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour la Finlande, ce n’est qu’en s’investissant pleinement dans le travail législatif et en s’acquittant avec efficacité des autres tâches qui lui incombent que l’on pourra(it) démontrer le bien-fondé de l’existence de l’Union.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C’est pourquoi la Finlande mettra tout d’abord l’accent sur une action transparente et efficace.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cette transparence accrue caractérisant les activités de l’Union se concrétisera en forme d’ouverture des sessions plénières pour le public grâce à l’internet.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La Finlande s’efforcera d’améliorer également la qualité des actions menées en matière de législation.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cela impliquera des analyses portant sur les répercussions des décrets ainsi que l’exigence d’une plus grande clarté.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La Finlande mettra fin aux délibérations passives portant sur le projet de Constitution et engagera, cependant, des débats actifs au sujet du futur de ce dernier en concertation avec les États membres et les organes de l’UE.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Parallèlement, des démarches seront menées en vue de fomenter les activités de l’Union là où le permettront les traités actuellement en vigueur.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L’élargissement fera l’objet d’un débat au mois de décembre. L’objectif sera de parvenir à une nouvelle entente consensuelle en matière d’élargissement.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pendant la Présidence finlandaise, l’agenda intégrera les délais pour l’adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie, les négociations relatives à l’adhésion menées avec la Turquie et la Croatie ainsi que toute la situation dans les Balkans de l’ouest.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les initiatives finlandaises viseront tout particulièrement la fomentation de la compétitivité de l’Union.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La politique en matière d’innovation et d’énergie, en particulier, sera promue.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La Finlande mènera des initiatives pendant sa Présidence en vue de mettre en œuvre des innovations de manière efficace.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans le domaine de la politique énergétique, elle s’efforcera d’engager un débat portant sur les moyens de profiter des relations extérieures pour la réussite des buts communs en matière d’énergie.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour les relations extérieures, la Finlande préconisera la consolidation du rôle international de l’Union européenne et le renforcement des actions cohérentes.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Un axe particulier portera sur les relations avec la Russie et, parallèlement à cela, la dimension septentrionale.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Des efforts seront déployés pour que la Russie s’engage de plus en plus étroitement vis-à-vis de la coopération européenne.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les autres axes des relations extérieures seront les relations transatlantiques et asiatiques.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans le domaine de la justice et des affaires internes de l’Union, la Finlande s’efforcera d’élucider les possibilités de rendre plus efficace le processus du pouvoir décisionnel dans le cadre de la coopération judiciaire et policière.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cela permettra de répondre aux attentes des citoyens en matière d’actions menées par l’Union en vue de la prévention de la criminalité internationale, du commerce d’êtres humains et du terrorisme.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b&gt;Analyse :&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;Intro&quot;&gt;La Finlande, un des meilleurs élèves de la classe européenne, entend montrer l'exemple sur tous les plans - économique, institutionnel et politique - lors de sa présidence de l'Union.&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;arttexte&quot;&gt; &lt;p class=&quot;Loupe&quot;&gt;Cet immense pays peuplé d'à peine cinq millions d'habitants, qui a adhéré à l'UE en 1995, a parfaitement réussi son intégration et sa précédente présidence, en 1999, reste dans toutes les mémoires comme l'une des meilleures de l'histoire.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;Loupe&quot;&gt;Marquée par le sens de l'humour jamais démenti des Finlandais, elle avait été complètement tournée vers la défense des intérêts européens et avait permis d'accorder à la Turquie le statut de candidat à l'adhésion après un long suspense.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;Loupe&quot;&gt;Le ministre finlandais des Affaires étrangères Erkki Tuomioja, entend visiblement répéter l'opération, même si la Finlande assumera cette présidence dans un tout autre contexte.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;Loupe&quot;&gt;&lt;i&gt;&quot;C'est une Union européenne très différente de celle d'il y a sept ans&quot;&lt;/i&gt;, a-t-il dit lors d'une conférence de presse organisée pour présenter le programme de ces six prochains mois.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;Loupe&quot;&gt;Helsinki refuse tout d'abord de laisser les &lt;i&gt;&quot;non&quot;&lt;/i&gt; français et néerlandais à la Constitution européenne peser sur son semestre et, comme un signe de défiance, la Finlande sera le 16e Etat membre de l'UE à ratifier cet texte en septembre prochain.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;Loupe&quot;&gt;&lt;i&gt;&quot;Nous ne prenons pas la présidence dans une période de crise&quot;&lt;/i&gt;, a dit Tuomioja, qui a prédit une &lt;i&gt;&quot;large majorité&quot;&lt;/i&gt; de 80 ou 90% des députés lors de ce vote. &lt;i&gt;&quot;L'euroscepticisme a grandi mais cela n'affectera en rien notre action&quot;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;Loupe&quot;&gt;Pour la Finlande, il s'agit de montrer que le &lt;i&gt;&quot;traité constitutionnel est vivant&quot;&lt;/i&gt;, les dirigeants européens ayant décidé lors de leur dernier sommet de prendre avant la fin de 2008 une décision sur le sort à réserver à ce texte.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;Loupe&quot;&gt;&lt;i&gt;&quot;Nous ne voyons pas les choses en noir et blanc, nous reconnaissons les vues divergentes&quot;&lt;/i&gt;, a expliqué le chef de la diplomatie finlandaise, qui s'attend à voir le terme &lt;i&gt;&quot;Constitution&quot;&lt;/i&gt; passer à la trappe tout en changeant le moins possible la substance du texte, sous peine de voir l'équilibre d'ensemble &lt;i&gt;&quot;s'effondrer&quot;&lt;/i&gt; si l'on commence à y toucher.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;Loupe&quot;&gt;&lt;i&gt;&quot;Nous espérons avoir un nouveau traité en 2008&quot;&lt;/i&gt;, a-t-il ajouté en expliquant que la Finlande préparerait le terrain avec les Etats membres. &lt;i&gt;&quot;Même si ce n'est pas exactement le même traité, nous espérons que ce sera le plus proche possible&quot;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;Loupe&quot;&gt;Cela ne doit pas empêcher l'Union européenne d'améliorer son fonctionnement sur la base des traités actuels, par exemple en faisant sauter le verrou de l'unanimité sur la coopération policière et judiciaire et en créant une politique commune de l'énergie avec l'implication du voisin russe de la Finlande.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;Loupe&quot;&gt;Comme déjà évoqué, l'autre grand dossier de la présidence finlandaise sera l'élargissement de l'UE, dont elle est une fervente avocate.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;Loupe&quot;&gt;Tuomioja veut surtout éviter que l'euroscepticisme ambiant ne donne un coup d'arrêt à ce processus, même si les dirigeants européens doivent définir pendant les six prochains moins ce qu'est la &lt;i&gt;&quot;capacité d'absorption&quot;&lt;/i&gt; de l'Union.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;Loupe&quot;&gt;&lt;i&gt;&quot;Nous espérons mener ce débat sans envoyer le mauvais signal aux pays candidats ou potentiels&quot;&lt;/i&gt;, a-t-il dit en évoquant les Balkans, qui ont selon lui besoin de l'objectif européen.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;Loupe&quot;&gt;Le moment le plus difficile de la présidence finlandaise concernera les négociations d'adhésion de la Turquie, qui risquent de connaître une véritable crise fin 2006.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;Loupe&quot;&gt;L'UE exige avec de plus en plus de force qu'Ankara accepte que les navires et les avions de la république de Chypre, un Etat membre de l'UE dont la Turquie occupe une partie du territoire, aient accès aux ports et aéroports turcs.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;Loupe&quot;&gt;Mais les Turcs lient ce problème à un accord sur l'avenir des relations entre les deux parties de Chypre.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;Loupe&quot;&gt;&lt;i&gt;&quot;Il y a des dossiers liés à la Turquie qui peuvent devenir problématiques&quot;&lt;/i&gt;, a expliqué le ministre finlandais, qui veut tout faire pour &lt;i&gt;&quot;éviter une situation dramatique&quot;&lt;/i&gt; que serait la suspension des négociations d'adhésion de la Turquie.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;Loupe&quot;&gt;&lt;i&gt;&quot;Ce serait un fiasco pour l'UE et un fiasco pour la Turquie, nous allons essayer d'éviter cela&quot;&lt;/i&gt;, a-t-il poursuivi.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;Loupe&quot;&gt;Enfin, pour une fois immodeste, la Finlande entend se poser en modèle sur le plan économique, puisqu'elle a brillamment réussi à concilier compétitivité, préservation de la sécurité sociale et fonctionnement des services publics.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;Loupe&quot;&gt;&lt;i&gt;&quot;Sur beaucoup de points, nous avons fait mieux que beaucoup d'autres&quot;&lt;/i&gt;, a-t-il estimé. &lt;i&gt;&quot;On peut s'en inspirer&quot;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;black&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://ouialeurope.blogspirit.com/archive/2006/06/17/la-slovaquie-changera-t-elle-de-voie.html</guid>
<title>La Slovaquie changera-t-elle de voie ?</title>
<link>http://ouialeurope.blogspirit.com/archive/2006/06/17/la-slovaquie-changera-t-elle-de-voie.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Nicolas)</author>
<category>Politique</category>
<pubDate>Sat, 17 Jun 2006 13:41:40 +0200</pubDate>
<description>
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cafebabel.com/fr/article.asp?T=T&amp;amp;Id=7179&quot;&gt;&lt;i&gt;Café Babel&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce 17 juin, de nombreux Slovaques se rendront aux urnes, en espérant que les résultats des élections législatives entraîneront un changement de gouvernement. Car beaucoup sont las des réformes imposées par le Premier ministre Mikuláš Dzurinda.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; Il y a dix ans, le monde s’inquiétait de la situation en Slovaquie. Le gouvernement dirigé par l’autocratique Vladimir Mečiar était considéré comme autoritaire et corrompu et le pays restait hermétiquement fermé aux investissements étrangers. La Slovaquie semblait suivre la même direction que la Biélorussie&amp;nbsp;: Bruxelles avait alors réagi en écartant temporairement Bratislava des négociations d’adhésion à l’Union européenne.&lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; Depuis, de significatifs changements politiques et économiques ont été entrepris et ont modifié l’image du pays. Les choses ont commencé à changer en 1998 avec l’élection d’une coalition réformiste dirigée par Mikuláš Dzurinda. Ils ont en fait sorti le pays du « trou noir » où l’avait emmené Mečiar. La confirmation de Dzurinda aux manettes du pays lors des élections d’octobre 2002 a entraîné le gouvernement slovaque à passer à la vitesse supérieure dans les réformes. Le rythme n’a depuis pas été ralenti.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Les réactions face aux réformes&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://ouialeurope.blogspirit.com/images/medium_Dzurinda_1406.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ouialeurope.blogspirit.com/images/thumb_Dzurinda_1406.jpg&quot; alt=&quot;medium_Dzurinda_1406.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Après les forts succès économiques du pays, incluant la réforme des systèmes de retraites et de prélèvements ainsi que de fortes incitations pour les investisseurs étrangers, la cote de Dzurinda dans les autres pays ne pourrait pas être plus haute. L’homme qui a su mener à bien ces ambitieux changements en si peu de temps n’est certainement pas étranger à deux phénomènes&amp;nbsp;: l’invitation de l’OTAN à la Slovaquie de rejoindre l’organisation en 2004 ainsi que les massifs investissements étrangers réalisés dans le pays ces dernières années.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De nombreux Slovaques affirment pourtant être mécontents de la manière dont les choses ont évolué. Le taux de chômage demeure élevé dans les régions du centre et de l’est du pays, dépassant souvent les 20%. Les coupes dans les aides sociales ont touché une majorité de citoyens : réductions d’allocations, diminution du plafonds des retraites et participation financières obligatoire lors des visites chez le médecin n’ont pas plu à tout le monde. Le Slovaque moyen en a assez des réformes, surtout lorsque la plupart semblent profiter aux riches, plus particulièrement le taux unique de 19% appliqué à la TVA et à l’impôt sur le revenu. Beaucoup pensent que le résultat ne vaut pas les sacrifices qu’ils font quotidiennement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Deux pas en avant, un pas en arrière ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le gouvernement de droite actuel se prépare à perdre les élections au profit des partis de gauche. Selon toute probabilité, les résultats de samedi 17 juin vont signifier la fin de l’ère Dzurinda. Cela signifiera-t-il la fin des bouleversements qui ont tiré la Slovaquie vers ses succès politiques et économiques actuels ? Peu probable.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Bien que les réformes difficiles ne soient pas populaires, une majorité de Slovaques les jugent nécessaires. Beaucoup aimeraient ralentir le processus, mais pas l’inverser. Aussi, les partis qui vont former la prochaine coalition gouvernementale vont se modérer entre eux afin de limiter les principales politiques déjà en place. L’impôt à taux unique à 19%, par exemple, peut bien ne pas être populaire à gauche, la plupart des partis en position d’entrer au gouvernement ne souhaitent pas y toucher. Des changements vont certainement suivre ces élections, mais grâce à la bonne gouvernance réalisée ces huit dernières années, il y a peu de craintes que la Slovaquie se détourne de la route du succès.&lt;/div&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://ouialeurope.blogspirit.com/archive/2006/04/26/paris-devoile-son-«plan-de-relance»-pour-l-ue.html</guid>
<title>Paris dévoile son «plan de relance» pour l'UE</title>
<link>http://ouialeurope.blogspirit.com/archive/2006/04/26/paris-devoile-son-«plan-de-relance»-pour-l-ue.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Nicolas)</author>
<category>Politique</category>
<pubDate>Wed, 26 Apr 2006 16:15:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;span class=&quot;auteur&quot;&gt;Par Jean QUATREMER&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;p class=&quot;sourcedate&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=377639&quot;&gt;Libération&lt;/a&gt; : mercredi 26 avril 2006&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;pretexte&quot;&gt;Bruxelles (UE) de notre correspondant&lt;/p&gt; &lt;!--fin titraille--&gt;&lt;!--corps article--&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;lettrine&quot;&gt;L&lt;/span&gt;a France tente de reprendre l'initiative, presque un an après le non au projet de Constitution européenne. Quelques semaines avant le sommet de juin, qui doit faire le point sur la &lt;i&gt;«période de réflexion»&lt;/i&gt; décidée en juin 2005, Paris a mis en musique le &lt;i&gt;«plan de relance»&lt;/i&gt; annoncé par Jacques Chirac, afin que &lt;i&gt;«2006 soit pour l'Union européenne l'année d'un nouveau départ».&lt;/i&gt;&lt;!--boite meme sujet--&gt;&lt;!--fin boite meme sujet--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La «contribution» envoyée hier propose des &lt;i&gt;«améliorations institutionnelles à partir du cadre des traités existants».&lt;/i&gt; Des propositions très techniques visant à utiliser au mieux les traités actuels, en particulier les «clauses passerelles» (elles permettent de faire passer un certain nombre de sujets du vote à l'unanimité au vote à la majorité qualifiée). Cette procédure confère au Parlement un rôle de codécision avec le Conseil. Entrent dans ce champ la coopération judiciaire pénale et policière, la lutte contre le racisme et la xénophobie, l'adoption de normes minimales pour la protection des travailleurs en cas de licenciement et la défense collective de leurs intérêts. Ces propositions interviennent au moment où l'Estonie vient d'annoncer qu'elle ratifiera le projet de Constitution le mois prochain. La Belgique a, elle, quasi terminé son long processus de ratification et la Finlande devrait suivre avant l'été. Seize pays auront alors ratifié ce texte et deux seulement l'auront rejeté.&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://ouialeurope.blogspirit.com/archive/2006/04/24/victoire-historique-du-centre-gauche-en-hongrie.html</guid>
<title>Victoire historique du centre gauche en Hongrie</title>
<link>http://ouialeurope.blogspirit.com/archive/2006/04/24/victoire-historique-du-centre-gauche-en-hongrie.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Nicolas)</author>
<category>Politique</category>
<pubDate>Mon, 24 Apr 2006 16:46:39 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;chapo&quot;&gt;Les législatives de dimanche ont donné la victoire au gouvernement sortant. Une victoire personnelle pour son leader charismatique, Ferenc Gyurcsany, blairiste affiché, blogueur et fan de rock.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;sourcedate&quot;&gt;&lt;span class=&quot;auteur&quot;&gt;par&amp;nbsp;Véronique SOULE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=377138&quot;&gt;LIBERATION.FR&lt;/a&gt;&amp;nbsp;:&amp;nbsp;lundi 24 avril 2006&amp;nbsp;-&amp;nbsp;12:59&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;!--fin titraille--&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;!--corps article--&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;lettrine&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://debatsocialiste.blogspirit.com/images/medium_image_t5_65512.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://debatsocialiste.blogspirit.com/images/medium_image_t5_65512.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_image_t5_65512.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;L&lt;/span&gt;a coalition de centre-gauche a remporté une victoire historique à l'issue du second tour des législatives, dimanche. Elle est devenue le premier gouvernement hongrois à décrocher un deuxième mandat depuis la chute du communisme en 1989, consolidant même sa majorité au Parlement. Il s'agit d'une victoire personnelle du Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsany, propulsé en 2004 à la tête d'un gouvernement alors au plus bas dans les sondages.&lt;br /&gt; Le parti socialiste de Gyurcsany et son petit allié libéral, les Démocrates libres, ont obtenu 211 mandats – contre 198 dans la précédente législature – sur un total de 386 sièges. Les conservateurs du Fidesz, emmenés par l'ex-Premier ministre Viktor Orban, essuient une défaite cuisante, avec 164 élus. Le petit Forum démocratique (droite), qui a refusé de faire alliance avec le Fidesz, place 11 élus. Le taux de participation s'est élevé à 64,3%, contre 67,8% au premier tour.&lt;!--boite meme sujet--&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;!--fin boite meme sujet--&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Premier ministre rocker&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Le charismatique Ferenc Gyurcsany, 44 ans, peut ainsi se targuer d'avoir sauvé les socialistes d'un déclin qui semblait inexorable. Ancien patron des Komsomols (les jeunesses communistes) sous l'ancien régime, il a fait fortune durant la transition engagée au début des années 90. Décomplexé, anglophone parfait et amateur de rock, il se veut moderne et symbole de la réussite à laquelle chaque Hongrois devrait aspirer. Durant la campagne, il a tenu un blog quotidien, très suivi par les internautes. Blairiste affiché, il est partisan d'une troisième voie où les injustices d'une économie de marché sont corrigées par des mesures sociales. A l'approche des élections, il s'est toutefois gardé de réformes trop brutales.&lt;br /&gt; Il va maintenant se trouver confronté à des choix difficiles. Le pays, membre de l'Union Européenne depuis le 1er mai 2004, accuse un lourd déficit budgétaire, le plus important parmi les Vingt-Cinq (6,1% du PIB), ce qui repousse la perspective de son entrée dans la zone euro. Pour les économistes, il est impérieux de lancer une politique visant à le réduire, faute de quoi la Hongrie risque une crise financière.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Kennedy bis&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; «L'important n'est pas de savoir ce que la Hongrie peut faire pour vous, mais ce que nous pouvons donner à la nation», a-t-il déclaré devant des militants socialistes à l'annonce de la victoire, paraphrasant le président américain John Kennedy. «Ce que nous avons gagné, ce n'est pas le pouvoir, c'est la responsabilité et le travail», a-t-il ajouté sans toutefois donner d'indications sur les prochaines mesures de son gouvernement.&lt;br /&gt; «Ceux qui unissent leurs forces gagnent, les perdants sont ceux qui ne sont pas capables de coopérer», a commenté, quelque peu amer, Viktor Orban, 42 ans. Le leader de l'opposition, qui subit son deuxième échec électoral depuis 1998, a ainsi fait porter la responsabilité de la défaite sur le Forum démocratique, qui avait refusé une alliance. Il a proposé lundi matin de démissionner de la présidence de son parti. «Je prends la pleine responsabilité pour la campagne, pour toutes les erreurs», a-t-il déclaré.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;---------------------&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Déficit: Bruxelles rappelle à l'ordre le nouveau gouvernement hongrois&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;ART-TIT&quot;&gt;&lt;nobr&gt;&lt;span class=&quot;INFO-NOTE&quot;&gt;[&amp;nbsp;24/04/06 &amp;nbsp;-&amp;nbsp;13H22 - AFP &amp;nbsp;]&lt;/span&gt;&lt;/nobr&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; La Commission européenne a une nouvelle fois rappelé à l'ordre la Hongrie lundi sur la question de son déficit public excessif, alors que la coalition socialiste-libérale du Premier ministre sortant Ferenc Gyurcsany a remporté les élections législatives dimanche.&lt;br /&gt; Soulignant que la Hongrie avait enregistré en 2005 &quot;le plus important déficit public de l'Union européenne&quot;, Amélia Torrès, la porte-parole du commissaire aux Affaires économiques et monétaires Joaquin Almunia, a rappelé que Budapest devait soumettre un &quot;nouveau programme de convergence avant le 1er septembre&quot; qui soit plus convaincant que celui présenté en janvier.&lt;br /&gt; La Hongrie a enregistré l'an dernier un déficit public de 6,1% du PIB, selon le chiffre publié ce lundi par l'office européen des statistiques Eurostat. Or le pacte européen de stabilité et de croissance stipule que le déficit public ne doit pas dépasser 3% du PIB.&lt;br /&gt; Budapest, qui est en conséquence sous le coup d'une procédure de déficit excessif, s'est engagée à ramener son déficit dans les clous du pacte d'ici à fin 2008.&lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;right&quot; class=&quot;ART-SIGN&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://ouialeurope.blogspirit.com/archive/2006/04/12/les-elections-italiennes-expliquees-aux-europeens.html</guid>
<title>Les élections italiennes expliquées aux Européens</title>
<link>http://ouialeurope.blogspirit.com/archive/2006/04/12/les-elections-italiennes-expliquees-aux-europeens.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Nicolas)</author>
<category>Politique</category>
<pubDate>Wed, 12 Apr 2006 16:40:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Par Adriano Farano sur &lt;a href=&quot;http://www.cafebabel.com/fr/article.asp?T=T&amp;amp;Id=6595&quot;&gt;Café Babel&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://ouialeurope.blogspirit.com/images/medium_berlusconiunfenomenoitaliano_11042006.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ouialeurope.blogspirit.com/images/medium_berlusconiunfenomenoitaliano_11042006.3.jpg&quot; alt=&quot;medium_berlusconiunfenomenoitaliano_11042006.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Pourquoi Romano Prodi a t-il remporté de justesse les élections du 9 et 10 avril en Italie ? La presse européenne n'est pas d'un grand secours pour comprendre le phénomène Berlusconi.&lt;br /&gt; Comment expliquer le phénomène Berlusconi ? (Giulio Zucchini)&lt;br /&gt; Les élections législatives du 9 et 10 avril offrent l'image d'un pays coupé en deux. A la Chambre des députés, l'écart entre l’Union (Unione) menée par Romano Prodi et la Maison des libertés (Casa della libertà) de Berlusconi est de 25.000 voix seulement. Si le centre-gauche de Prodi a arraché la victoire - 341 sièges contre 277 – c’est uniquement grâce à la prime à la majorité. Quant au Sénat, l’Union ne totalise que 158 sièges contre 156 pour la coalition du Président du Conseil. Mais au-delà de la victoire sur le fil de Prodi, le fait politique majeur reste la remontée incroyable de Silvio Berlusconi, pourtant donné perdant dans tous les sondages préélectoraux et guère plébiscité lors des échéances électorales de ces dernières années. La Maison des libertés qui avait obtenu 43% des suffrages aux élections européennes de 2004 et 44% aux régionales de 2005 totalise aujourd’hui près de 50% des voix.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un « Parrain » inapte à gouverner?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans ce contexte, les résultats remettent en cause les certitudes des étrangers bien-pensants -qu'ils soient étudiants Erasmus ou touristes- qui espéraient que l'Italie allait radicalement tourner la page des « années noires du berlusconisme ». Ceux-ci ont été incapables de regarder en face la réalité de la Péninsule. Car finalement, Prodi a gagné de justesse. Pourquoi ? Comment expliquer à nos concitoyens européens que malgré l’usage du mot « kapo » pour désigner l’eurodéputé allemand Martin Schultz qui avait osé le contredire en 2003 ou du plus récent « couillon » lancé aux électeurs de gauche, Berlusconi ait quand même réussi à convaincre la moitié des Italiens ? La presse européenne n'est pas d'un grand secours pour expliquer pourquoi les Italiens votent Berlusconi. L'hebdomadaire français Télérama paru début avril, se contentait de dépeindre Il Cavaliere comme un dangereux mafieux tout droit sorti du film Le Parrain alors que le journal britannique The Economist le jugeait en 2003 « unfit », soit « inapte » à gouverner.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Berlusconi n'est pas le principal problème du pays&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La réalité ? La moitié de l'Italie a démontré qu'elle avait confiance en Berlusconi. Non parce que les Italiens sont tous des malades mentaux à l'image du cas clinique de cette ménagère amnésique de 66 ans qui, selon ses médecins, ne reconnaissait que le visage du Président du Conseil. Ni en raison de l’emprise de Berlusconi sur les télévisions. L’explication serait trop facile.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En revanche, il existe une Italie désenchantée qui n'a pas étudié à Sciences-Po et qui ne considère pas les conflits d'intérêt entourant la carrière de Berlusconi comme le problème principal du pays, même si la campagne électorale a largement été dominée par ce thème. Cette Italie sait, depuis Machiavel, que tous les hommes politiques cherchent à défendre leurs propres intérêts. Le scandale de l'été 2005 - où la gauche a appuyé avec des méthodes plus ou moins légales la volonté d’Unipol d'acquérir la Banca Nazionale del Lavoro contre l'OPA de l'espagnole BBVA - en a été la démonstration parfaite.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une Italie carnavalesque&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il existe aussi une Italie carnavalesque qui adore les sorties de Berlusconi et ce que le photographe touche-à-tout Oliviero Toscani qualifierait de « créativité », une qualité inconnue parmi les ténors d’une gauche, jugée trop sérieuse et réservée. Une Italie qui trouve Berlusconi « sympathique » et apprécie ses plaisanteries– certes présentées par la presse étrangères comme lamentables et ridicules – même celle sur les femmes qui ne participent pas à la vie politique « pour ne pas venir à Rome en laissant leur mari à la maison ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il y a enfin une Italie des indécis, attentive aux vrais problèmes du pays -croissance nulle, problèmes d’infrastructures, immobilisme- et qui n'a pas cru à l'alternative du centre-gauche de Romano Prodi. Parce qu'elle craignait que le leader démocrate-chrétien ne soit contraint de subir le diktat de l'extrême gauche. Ou parce qu'elle n'a pas su entrevoir dans le programme de l'Unione une vraie volonté de « tourner la page ». C'est cela la véritable faute de la gauche, qui, pour gouverner, devra désormais compter avec la réalité du pays, dont la moitié a voté Berlusconi.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; Adriano Farano - Paris - 12.4.2006 | Traduction : Gilles Pansu&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://ouialeurope.blogspirit.com/archive/2006/04/11/romano-prodi-revendique-une-courte-victoire-que-la-droite-co.html</guid>
<title>Romano Prodi revendique une courte victoire que la droite conteste</title>
<link>http://ouialeurope.blogspirit.com/archive/2006/04/11/romano-prodi-revendique-une-courte-victoire-que-la-droite-co.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Nicolas)</author>
<category>Politique</category>
<pubDate>Tue, 11 Apr 2006 08:30:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;ROME - Le chef de file de l'Union de la gauche italienne, Romano Prodi, a revendiqué une victoire sur le fil du rasoir aux élections législatives. Mais les alliés de Silvio Berlusconi réclament une vérification &quot;scrupuleuse&quot; des bulletins. &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; style=&quot;font-size: 12px;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;arial&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://ouialeurope.blogspirit.com/images/medium_berlisconi_prodi.2.jpg&quot; /&gt;Douze heures après la fermeture des bureaux de vote, M. Prodi a déclaré que sa coalition avait obtenu la majorité dans les deux assemblées du parlement. Il a promis d'unifier l'Italie après une campagne électorale acrimonieuse.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Nous avons gagné&quot;, a-t-il annoncé à 03h00 depuis la tribune installée devant son quartier général à Rome sur la base des résultats publiés pour les deux chambres par le ministère de de l'Intérieur. &quot;Nous aurons 340 députés et nous gouvernerons pendant cinq ans&quot;, a-t-il lancé sous les acclamations de ses partisans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;On tourne la page et nous devons travailler pour unifier le pays, pour mettre en oeuvre notre programme&quot;, a-t-il ajouté. &quot;Nous contestons cette victoire et nous réclamons la vérification du décompte&quot;, a aussitôt répliqué Paolo Bonaiuti, le porte-parole du chef du gouvernement Silvio Berlusconi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le dépouillement des bulletins exprimés pour la chambre des députés donne la victoire à l'Union de la gauche avec 49,8% des voix contre 49,7% à la Maison des libertés, la coalition dirigée par M. Berlusconi. La différence est de 25'224 voix, a précisé le ministère de l'Interieur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les deux coalitions sont en revanche au coude à coude au Sénat, mais aucune n'a la majorité des élus. La coalition de M. Berlusconi obtient 155 des 315 sièges contre 154 à l'Union de M. Prodi, selon les résultats du ministère de l'Intérieur. Les votes des Italiens de l'étranger, qui ont élu six sénateurs seront déterminants, mais les premiers résultats donnent l'avantage à l'Unione de M. Prodi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Victorieux lors de la publication des sondages à la sortie des urnes avec une large avance à 15h00, Romano Prodi avait tout perdu six heures plus tard, puis repris l'avantage sur Silvio Berlusconi à 02h00.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La participation a été très élevée: 83,6% des 47 millions d'électeurs italiens ont participé à ce scrutin organisé sur deux jours, a annoncé le ministre de l'Intérieur Giuseppe Pisanu. Elle était de 81,4% lors des législatives de mai 2001.&lt;/p&gt; (ats / 11 avril 2006 07:54)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://ouialeurope.blogspirit.com/archive/2006/04/11/confusion-en-italie-ou-droite-et-gauche-sont-au-coude-a-coud.html</guid>
<title>Confusion en Italie où droite et gauche sont au coude à coude</title>
<link>http://ouialeurope.blogspirit.com/archive/2006/04/11/confusion-en-italie-ou-droite-et-gauche-sont-au-coude-a-coud.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Nicolas)</author>
<category>Politique</category>
<pubDate>Tue, 11 Apr 2006 00:13:01 +0200</pubDate>
<description>
&lt;img style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://ouialeurope.blogspirit.com/images/medium_2006-04-10t214058z_01_nootr_rtridsp_1_ofrwr-italie-elections-rue-20060410.2.jpg&quot; /&gt;L'incertitude se poursuivait lundi soir en Italie alors que le dépouillement des élections législatives était en cours. Droite et gauche étaient au coude à coude, après que les sondages à la sortie des urnes eurent dans un premier temps donné la victoire à la gauche.&lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; Les projections de l'institut de sondage Nexus pour la RAI effectuées sur 89% des bulletins dépouillés concernant la Chambre des députés donnaient 49,8% des voix à la Maison des Libertés (coalition de centre-droit) de Silvio Berlusconi, contre 49,7% en faveur de L'Union (centre-gauche) de Romano Prodi. Aucune nouvelle projection en sièges n'était fournie. Une projection précédente de Nexus accordait 340 sièges à la Maison des libertés contre 277 à L'Union de Prodi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au Sénat, les projections effectuées sur 98% de l'échantillon défini par Nexus accordaient 158 sièges pour la coalition Berlusconi contre 151 pour la coalition Prodi. Mais la marge d'erreur - comprise entre un et trois pour cent - ainsi que le vote des expatriés qui élisent six sénateurs, ne permettaient pas de savoir à ce stade qui aurait la majorité à la chambre haute.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'hypothèse de deux majorités contradictoires au Sénat et à la Chambre ne pouvait ainsi pas être écarté, ce qui rendrait le pays ingouvernable. Le Sénat et la Chambre des députés ayant en effet un pouvoir égal, il est nécessaire pour pouvoir gouverner d'avoir la majorité dans les deux assemblées. Les dirigeants de gauche comme de droite des deux coalitions ont déjà expliqué qu'en cas de majorités opposées, de nouvelles élections législatives seraient inévitables.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Romano Prodi, rapidement donné vainqueur et qui avait prévu de s'exprimer tôt dans la soirée, a décidé de reporter sa conférence de presse et de ne pas faire de commentaires avant d'avoir les résultats définitifs, selon ses collaborateurs. Les bureaux de vote avaient fermé à 15h lundi, au deuxième jour du scrutin. Son adversaire Silvio Berlusconi ne s'est pas exprimé non plus. &quot;Toute la journée, nous avons appelé à la prudence. Nous devons attendre les résultats réels&quot;, a souligné Sandro Pondi, un responsable de son parti Forza Italia.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Nous sommes pour le moment dans la plus grande incertitude&quot;, a noté le dirigeant communiste Fausto Bertinotti, membre de la coalition Prodi. Seule certitude, le taux de participation a été élevé, atteignant près de 84% selon le ministère de l'Intérieur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pendant la campagne électorale, les sondages avaient laissé prévoir un scrutin serré, même si la gauche était donnée favorite. Une grande proportion d'indécis rendait toutefois délicat tout pronostic.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le bilan économique de Silvio Berlusconi, richissime homme d'affaires de 69 ans, a en effet manifestement déçu, alors qu'il avait promis de diriger l'Italie comme il le faisait avec ses propres entreprises. Il aura tout du moins réussi à rester au pouvoir durant toute la législature, ce qui n'était jamais arrivé depuis la restauration de la République après la guerre, alors même que sa coalition était minée par la désunion.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais ce magnat des médias, de la publicité et de l'édition, propriétaire du club de football du Milan-AC et d'intérêts dans les assurances, aura souvent choqué par des déclarations à l'emporte-pièce, frisant le populisme. Il est douteux que le fait d'avoir traité de &quot;couillons&quot; les électeurs de gauche quelques jours avant le scrutin ait beaucoup fait remonter sa cote de popularité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A gauche, si Romano Prodi, 66 ans, surnommé &quot;le professeur&quot; et ancien président de la Commission européenne, a fait une campagne moins haute en couleurs, plus conforme à une personnalité parfois qualifiée de terne, il est à la tête d'une coalition qui risque d'être tout aussi, sinon plus, difficile à gérer que celle de la droite. &quot;L'Unione&quot; va en effet du centre à la gauche communiste. AP&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Bg/v0/ll/v0775&lt;/div&gt;
</description>
</item>
</channel>
</rss>